Quels classiques pour vos enfants ? « La Gloire de mon père » et « Le Château de ma mère »

En cette période où vous devez peut-être jongler entre l’école à la maison et le (difficile) maintien du télétravail, j’ai décidé de vous présenter régulièrement des classiques qui me semblent idéaux pour de jeunes enfants, et je commence aujourd’hui par… Continuer la lecture

Quinze citations pour vous emmener en voyage

Descartes a beau nous dire que « « C’est quasi le même de converser avec ceux des autres siècles, que de voyager. », il n’est pas toujours simple de composer avec l’immobilisme et le confinement. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui, comme Ishmael, le… Continuer la lecture

De Kœnigsmark à L’Atlantide, deux très bonnes raisons de relire Pierre Benoit

Ses héros sont aimantés par le goût du voyage et l’appel de l’aventure et c’est pour ses héroïnes, dont le prénom commence toujours par la lettre A (procédé que lui empruntera Albert Cohen…), que le nom de « romanesque » semble avoir… Continuer la lecture

« Honoré et moi »​ de Titiou Lecoq ou Balzac réinventé

« Les gens qui aiment ne doutent de rien ou doutent de tout ». Honoré de Balzac. Balzac, lui, ne doutait pas de grand chose, en tout cas ni de son destin, ni de son talent ni de ses rêves, ou alors… Continuer la lecture

Trois très bonnes raisons de (re)lire Octave Mirbeau

Écrivain subversif et inclassable, ami de Pissaro, de Monet et de Rodin, Octave Mirbeau, né en 1848 et mort en 1917, connut un très grand succès de son vivant. Après sa mort, son œuvre, libertaire et politiquement incorrecte, fut longtemps… Continuer la lecture

Pourquoi « L’Albatros » est-il un poème universel ?

« Exilé sur le sol au milieu des huées, / Ses ailes de géant l’empêchent de marcher. » « L’Albatros » est un des poèmes les plus connus des Fleurs du mal, et bien des lecteurs ont été hantés par ses derniers vers, dans… Continuer la lecture

10 signes que vous adorez la littérature du Moyen Âge

Perceval-un-texte-un-jour

Vous aimez saluer les gens en criant « Oyez oyez » Même si cette expression ne se rencontre pas dans les romans de chevalerie à proprement parler, elle devait sans doute être lancée par les jongleurs au moment de commencer à réciter… Continuer la lecture